Loin de la Côte d'Ivoire.
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Campé sur quatre pieds
En ciment bétonnés,
Il s'est vu habillé
D'un grand toit ondulé.
On lui a installé
Une porte au milieu,
Deux fenêtres percées
Sur chacun des côtés.
Vêtu d'un oranger
Si neuf et lumineux,
De rouillé qu'il était,
Qui le reconnaîtrait?
Une enseigne interpelle,
Bien soudée tout en haut:
Il devient un dépôt
De gaz mis en bouteille,
Le début d'une histoire
Avec Pétro Ivoire.
Aujourd’hui, on la fête
Partout sur la planète.
Dans les rues, sur les places,
Elle a partout sa place.
On peut jouer, chanter,
Jusqu’au soir s’éclater.
Demain seront finies
Toutes ces mélodies.
Mais le chant des oiseaux
S’élèvera toujours,
Aussi pur, aussi beau,
Pour raconter l’amour
De Celui qui demeure
Le seul Dieu créateur.
Il y a la mer,
Un peu en colère,
Qui sans se lasser
Lance ses rouleaux,
Afin d’effacer
Le pas des chevaux
Galopant légers
Sur le bord mouillé.
Il y a là-bas
Un merveilleux toit,
Où quarante enfants
Qui sont orphelins,
Trouvent des mamans,
Oublient leur chagrin,
Et la joie éclaire
Leurs yeux de lumière.
C’est important
Une maman
Pour un enfant,
Ou pour un grand.
Quelle douceur
Au fond du cœur!
C’est important
D’être maman,
Et d’aimer tant
Ses chers enfants.
Au fond du cœur,
Un vrai bonheur!
Des mots en vers,
Le jeu des mots.
Entre la poire
Et le dessert.
Petites pierres
Dans le ruisseau.
Comment savoir
A quoi ça sert ?
Bulles dans l’air
Et ronds dans l’eau.
Un café noir
Ou du thé vert ?
Larmes d’hier,
Joie pour bientôt.
Un peu d’espoir
Pour notre terre.
Rimes légères,
Ronde des mots.
Une lame de fond
Se présente sournoise
Et, tendant son ardoise,
Réclame l’addition.
Dans un huit-clos sans trêve,
Entre vous et la fièvre,
La tête fait très mal.
Le corps entier frissonne
Et tous les bruits résonnent,
Leurs échos se décalent.
Derrière les paupières
Jaillissent des lumières.
Du repas les odeurs
Font soulever le cœur.
Cette méchante mer,
Sur la plage du temps,
Vous laissera gisant,
Avec un goût amer,
Brisé et sans vigueur,
Aux premières lueurs.
Ce petit pas
D’un petit d’homme
Compte pour moi,
Pas pour les hommes.
C’est un grand pas
Pour un printemps,
Tu marches droit,
Boucles au vent.
Et j’en suis fière,
Axel, mon grand,
Moi, ta grand-mère,
Qui t’aime tant.
Au pays du soleil,
Nous retrouvons la pluie.
Le matin, au réveil,
Le ciel paré de
gris
Nous dicte le conseil
De prendre un parapluie.
Chaque jour c’est pareil,
Et la mélancolie
En nos cœurs se réveille.
C’est une vieille amie,
Qui nous parle à l’oreille
Par des larmes de pluie.
Un oiseau chante devant la vitre,
Dont le revêtement fait miroir,
Il s’égosille, puis fait le pitre.
Pourtant son effort est dérisoire,
Car aucun dialogue n’est possible,
Celui qu’il voit n’est que son reflet.
Sa déception était prévisible,
Découragé, il s’est envolé.
Il n’a pas su que, cachée sans bruit,
Je l'ai écouté comme une amie.
Partir, mourir un peu,
Pas encore un adieu,
Aller sous d’autres cieux,
D’un coup d’aile d’avion,
Pour retrouver tous ceux
Qu’en France nous aimons...
C’est l’heure de partir,
De vite revenir,
Car deux mois de l'année
Restent à terminer.
Mais, sans en avoir l’air
Pour ceux qui nous sont chers,
Sentir un goût amer,
Quand notre cœur se serre,
En laissant tout là-bas,
Une nouvelle fois.
Sur son étal, il range
Les mangues, les citrons,
L'ananas, les oranges,
Les pamplemousses ronds,
Les papayes très mûres,
Les bananes serrées,
Les fruits de la passion,
Savamment empilés,
Qui n'attendent bien sûr
Que la dégustation.
.
Entrez, vous êtes invités
A venir partager un thé
Au jasmin ou au citron vert,
Installés dans un rocking-chair.
Oui, je vous attends sur le net
Pour vous parler de la gazette
Ou vous raconter des histoires
Gardées au fond de ma mémoire.
Je vous ferai des confidences,
Si vous avez un peu de chance.
Cliquez juste sur mon adresse
Pour pénétrer dans mon espace,
Où la poésie est maîtresse
Des mots et prend toute la place.
Derniers Commentaires